Une de celles qui ont marqué l’histoire

Nous remercions notre bénévole, Rose Flore, pour ce texte rédigé dans le cadre du Mois de l’histoire des Noirs !

Salut à tous! j’espère que vous avez eu du bon temps pour la Saint-valentin.

Comme vous savez probablement le mois de février n’est pas uniquement le mois qui souligne l’amour, mais aussi l’histoire de tous les Noirs qui militent ou qui ont milité pour leur indépendance au niveau de leur droit et leur liberté sur toute les formes qui soient : la liberté d’expression, de pensée, d’opinion, la liberté de mouvement et de circulation qui est « le droit de se déplacer librement et d’établir sa résidence sur le territoire d’un état et la possibilité de quitter et de revenir dans son pays », la liberté publique est un « ensemble des droits et des libertés individuelles et collectives garantis par les textes législatifs » et libertés fondamentales (assurés dans un État de droit et une démocratie), il en existe d’autres formes de liberté…

Le mot « liberté » signifie une personne qui n’est pas sous l’emprise de quelqu’un, donc, s’oppose à l’esclavage. Entre autres, qui a la possibilité et le pouvoir d’agir sans contrainte « liberté d’action et d’expression », selon le dictionnaire La Rousse.

Aujourd’hui, je tiens à vous présenter l’une des femmes d’influence, dévouée et militante Afro-américaine pour les droits et libertés des peuples Noirs. Dans ses œuvres autobiographiques, ses essais, les poésies, le théâtre et les séries télévisées et par sa danse, elle dénonce les abus des oppresseurs, les conditions des peuples Noirs qui vivaient dans l’esclavage, dans la misère et dans la pauvreté. Elle reflétait aussi l’état d’esprit partagé par tous les peuples Noirs qui est la souffrance et l’injustice sociale dans l’inégalité entre le peuple caucasien et les Noirs. Elle et tout son peuple désiraient être égaux au même titre que les autres. Cette femme remarquable s’appelle Maya Angelou, aussi appelée Marguerite Johnson. Elle est née le 4 Avril 1928 à Saint-Louis, Missouri aux États-Unis, elle est décédé le 28 mai 2014 à l’âge de 86 ans.
À 20 ans, elle s’installa à New York dans le quartier Harlem où vivait la communauté Afro-américaine qui est devenu par la suite l’un des quartiers luttant pour les droits civiques des Noirs. Cette femme exceptionnelle parlait le français, l’anglais, l’italien et l’arabe.

Maya Angelou, est reconnue comme étant un symbole important, principalement dans la communauté Afro-américaine, dans le mouvement américain pour les droits civiques « des droits pour une nation vivant sous la loi ». Elle était auprès de Nelson Mandela pour lutter contre l’Apartheid en Afrique du Sud. Maya Angelou militait aussi auprès de Malcom X, Martin et Luther King, qui furent assassinés dans les années suivantes ces luttes. Comme vous pouvez le constater cette femme est une personne très engagée politiquement et artistiquement.

Cette artiste engagée, dans toutes ces oeuvres dénonçait l’inégalité sociale pour mettre fin au racisme.

Voici quelques oeuvres célèbres:
« I Know Why the Caged Bird Sings » (1969) la traduction française « Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage » (2008).
All God’s Children Need Traveling Shoes (1986).
Elle a aussi écrit « Tant je serai noire », où elle décrivait sa rencontre avec James Baldwin, Martin Luther King et Malcom X.
« Still I Rise » (1978), que j’aime particulièrement et qui m’interpelle.

Voici un extrait de « I Rise »:

Vous pouvez me rabaisser aux yeux de l’histoire
Avec vos mensonges tordus et amers
Vous pouvez me traîner dans la boue
Mais comme la poussière,
je me soulèverai
Est-ce que mon bonheur vous dérange ?
Pourquoi vous assombrir tant parce que je ris
Comme si j’avais trouvé un puit de pétrole
Au beau milieu de mon salon ?
Vous pouvez bien me fusiller avec vos mots
Me lacérer avec vos yeux
Je me soulèverai
Je me soulèverai
Je me soulèverai

*Le documentaire « And Still I Rise » lui a été consacré.

Elle est une actrice:
Elle a joué dans « Les Nègres » (The Blacks, 1960)
« The Black Candle » (auteur de poèmes, 2008)
Elle a aussi joué dans des pièces de théâtre et émissions dont « Racines », (1977), « Cabaret for Freedom » (revue), avec Godfrey Cambridge, produit au Village Gate Theatre, New York (1960) et plusieurs autres pièces.

Elle est renommée:
Pour son recueil de poèmes « Just Give Me a Cool Drink of Water Fore I Die » (1971) qui a reçu le prix Pulitzer.
Elle est inscrite au National Women’s Hall of Fame.
Un astéroïde porte son nom, le 9011 Angelou.

Citation: « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais ils n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir. »

Cette femme a lu son poème « On the Pulse of Morning », lors de l’inauguration de Bill Clinton.

Maya Angelou est une femme d’influence, remarquable qui a un cœur militant, car quelques années avant de rendre l’âme, elle soutenait Hillary Clinton et Barack Obama durant l’élection présidentielle. Cette femme à laissé sont emprunte dans le cœur de la communauté afro-américaine en influençant plusieurs personnes dont Oprah Winfrey.

Maya Angelou, a su marquer l’histoire par son dévouement dans le combat pour les droits civiques, pour le doit et la liberté des peuples Noirs, tout comme Martin Luther King, Malcom X, James Baldwin et Nelson Mandela.

J’espère que les informations enrichies vos connaissances au sujet de Maya Angelou.

Bonne semaine!

https://www.babelio.com/auteur/Maya-Angelou/11610 /
DH en bref : humanrights.ch
Toupie.org/dictionnaire/liberté
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maya_Angelou


Journée Portes-ouvertes et inscriptions

Vous voulez développer certaines compétences? Acquérir de nouvelles connaissances? Le tout dans un climat amical et chaleureux?

Venez découvrir la programmation hiver-printemps 2018 du Centre des femmes solidaires et engagées et rencontrer les travailleuses ! Au menu cet hiver : Cours d’ordinateur et de langue, cours de méditation et de yoga sur chaise, conférences, ateliers, sorties, comités, bénévolat, implication citoyenne.

Nos services et activités sont offerts en français, anglais et italien. Un léger goûter sera servi.

Quand? Jeudi le 25 Janvier de 14h à 20h.

Où? 1586 Fleury est, porte 100

Présentation de la programmation hiver-printemps 2018 à 14h30 et 18h30. Des périodes d’inscriptions suivront les deux présentations.

Au plaisir de vous y voir en grand nombre !

L’équipe et le Conseil d’administration


Lancement du dépliant VPI

En raison du lancement du nouveau dépliant sur la violence entre partenaires intimes, le Centre sera fermé demain, le 23 novembre, toute la journée. Nous serons de retour lundi le 27 novembre à 8h30.

Veuillez notez qu’il ne reste que quelques places pour la soirée du lancement débutant à 17h30. Contactez-nous au (514) 388-0980 ou info@cfse.ca pour vous y inscrire !

Pour plus d’infos, visitez notre événement Facebook.

 


Le gouvernement du Canada élimine la résidence permanente conditionnelle pour les époux et les partenaires

Le gouvernement du Canada élimine la résidence permanente conditionnelle pour les époux et les partenaires

Communiqué de presse

28 avril 2017 – Ottawa (Ontario) – Afin de maintenir son engagement à l’égard de la réunification des familles et d’appuyer l’égalité entre les sexes, le gouvernement du Canada a éliminé la condition qui obligeait certains époux ou partenaires parrainés par des citoyens canadiens ou des résidents permanents du Canada à vivre avec leur répondant pendant deux ans afin de conserver leur statut de résident permanent.

Ce changement s’applique à quiconque était assujetti à cette condition, ainsi qu’aux nouveaux époux et partenaires qui sont parrainés en tant que résidents permanents.

Le gouvernement du Canada s’est engagé à promouvoir l’égalité des sexes et à lutter contre la violence fondée sur le sexe; c’est dans cette optique qu’il élimine la mesure de la résidence permanente conditionnelle, qui aurait incité des époux ou des partenaires parrainés vulnérables à demeurer dans une relation de violence de peur de perdre leur statut de résident permanent, même s’ils auraient pu, dans ce genre de situation, se prévaloir d’une dispense de cette condition.

Le gouvernement du Canada ne souhaite pas que les époux ou les partenaires se sentent obligés de subir de la violence par crainte de perdre leur statut au Canada.

Cette modification réglementaire soutient aussi la réunification des familles, qui est l’un des principaux engagements du gouvernement du Canada en matière d’immigration. En éliminant cette condition, le gouvernement reconnaît que la majorité des mariages sont authentiques et que la plupart des demandes de parrainage d’un époux sont faites de bonne foi.

 

Citations

« Nous abolissons une mesure qui avait le potentiel d’empirer une situation délicate, car elle pouvait laisser entendre aux personnes parrainées qu’elles ne pouvaient pas quitter une relation violente si elles souhaitaient conserver leur statut au Canada. En éliminant la résidence permanente conditionnelle, le gouvernement montre, par cet exemple, son engagement à favoriser la réunification des familles et à aider les immigrants à réussir leur vie au Canada. »

– L’honorable Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté

« Le gouvernement est déterminé à faire progresser l’égalité entre les sexes et à réduire la violence fondée sur le sexe. En éliminant la résidence permanente conditionnelle, nous pouvons veiller à ce que les personnes qui viennent au Canada soient protégées contre la violence fondée sur le sexe alors qu’elles essaient de se bâtir une vie meilleure. »

– L’honorable Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine


Le CFSE appuie cette lettre ouverte de l’R des centres de femmes: « Le meurtre d’une femme n’est pas un drame familial »

Le CFSE poursuit sa lutte collective contre les violences faites aux femmes. Il offre aussi des services d’écoute, de support, de référence, d’accompagnement aux femmes qui vivent ou ont vécu une situation de violence. Si vous ou quelqu’un que vous connaissez pourrait bénéficier de l’un de nos services, n’hésitez pas à communiquer avec nous (par téléphone ou en personne).

« Le meurtre d’une femme n’est pas un drame familial

Chère société,

Ça fait un moment que nous voulons te parler. Il aura fallu le meurtre de six femmes en l’espace de quelques semaines pour que nous t’écrivions. C’est sans compter les centaines de femmes disparues et assassinées depuis des années, souvent dans l’indifférence. Derrière ces horribles crimes, la question de la violence conjugale est actuellement médiatisée et, nous espérons, prise au sérieux. Nous en parlons, mais nous en parlons mal. Chère société, nous pensons qu’il est temps de changer nos pratiques et d’établir un nouveau contrat social avec toi. Nous voulons te proposer de bannir trois expressions de ton langage. Juste trois, pour l’instant, et on pense que tu peux y arriver. Les voici : « crime passionnel », « drame familial » et « il a perdu le contrôle ».

 

Le choix des mots est important lorsqu’on parle d’enjeu social et il faut nommer les choses par ce qu’elles sont : « un meurtre conjugal ». Car non, il ne s’agit pas d’un drame et utiliser ce terme rend invisible le geste posé et banalise la violence conjugale. L’utilisation de l’expression « crime passionnel » met de l’avant l’idée que la passion mène au meurtre. Rappelons que ce n’est pas la passion, ni l’amour qui tue, mais bien le meurtrier. Tuer sa conjointe ou ses enfants est un acte de violence inouïe qui se doit d’être nommé et dénoncé.

Rappelons également que lorsque les femmes quittent leur conjoint, elles se trouvent dans une situation de vulnérabilité accrue et il s’agit là de moments propices à l’augmentation de la violence. Selon l’Institut de la santé publique du Québec, l’homicide à l’endroit de la conjointe se commet le plus souvent dans la période entourant une rupture initiée par la conjointe ou lors d’une escalade de la violence au moment de mettre fin à la relation. Ainsi, l’expression « il a perdu le contrôle » renvoie l’image d’un homme déboussolé et qui n’est pas conscient de ses actes. Pourtant, la violence conjugale ne résulte pas d’une perte de contrôle, mais constitue, au contraire, un moyen choisi pour dominer l’autre personne et affirmer son pouvoir sur elle.

Chère société, nous espérons que tu accepteras notre suggestion de traiter le meurtre conjugal comme un problème de société et non seulement comme un banal fait divers. Nous avons confiance en toi et pensons que tu peux y arriver.

Les signataires sont toutes représentantes régionales et travailleuses pour L’R des centre de femmes du Québec. L’R compte près d’une centaine de membres situés dans toutes les régions du Québec, tous travaillent à l’atteinte de l’égalité, luttent contre la pauvreté et œuvrent pour que cessent les violences faites aux femmes, dont la violence conjugale.

Marilyn Ouellet, Estrie
Graciela Mateo, Montréal / Laval
Nadia Morissette, Côte-Nord
Linda Provençal, Mauricie / Centre-du-Québec
Stéphanie Vallée, Lanaudière
Caroline Saucier, Abitibi-Témiscamingue
Barbara Gilbert, Saguenay/Lac-St-Jean
Marie Turcotte, Laurentides
Isabelle Després, Bas-St-Laurent
Manon Tremblay, Nord du Québec
Éloïse-Geneviève Allain-Beaudry, Outaouais
Christiane Bourgault, Chaudière-Appalaches
Solange Turbide, Gaspésie / Iles-de-la-Madeleine
JC Chayer, Montérégie
Monique Foley, Capitale-Nationale
Odile Boisclair, travailleuse à L’R
France Bourgault, travailleuse à L’R
Valérie Gilker Létourneau, travailleuse à L’R
Isabelle Langlois, travailleuse à L’R
Sylvie St-Amand, travailleuse à L’R
Nicole Nepton, édimestre de L’R »


Action contre la Loi 25 sur l’accès à l’aide sociale

Dans le cadre de la semaine d’action des centres de femmes, le Centre des femmes solidaires et engagées vous invite à manifester contre la Loi 25 sur l’accès à l’aide sociale et son impact sur les femmes. L’action aura lieu le 26 avril à 9h45. Pour plus d’infos, veuillez contacter le Centre au (514) 388-0980 ou encore au courriel suivant: communication@cfse.ca. Au plaisir de vous y voir en grand nombre !